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L'Irma est un centre d'information et de ressources spécialisé pour les musiques actuelles : chanson, jazz, rock, hip hop, électro, musiques traditionnelles et du monde…

Updated: il y a 54 min 37 sec

Jeunesse - Musique - Société : les rencontres de Zebrock

ven, 03/02/2012 - 12:34

Les 6 et 7 février à l'Université Paris 8 Saint-Denis et à l'Espace Jeunesse Guy-Môquet de la Courneuve, deux temps de rencontres et de débats sont organisés par l'association Zebrock. Enseignants, animateurs, élus, responsables culturels et associatifs, professionnels de la musique et étudiants, trouvez matière à réflexion pour l'action !


Régulièrement, l'association Zebrock organise les journées "Amplifiées", un temps de réflexion et de débat autour de la place et la résonance de la musique dans la société.

En associant chercheurs, musiciens, responsables associatifs et de collectivités, enseignants et professionnels de la culture, ces journées entendent placer les échanges dans une dynamique tournée vers l'action.

Pour cette 9ème édition, l'événement s'enrichit encore et s'ouvre par les réflexions initiées il y a trois ans par un programme de recherche scientifique soutenu par la Région Ile-de-France et mené par le Laboratoire de sciences de l'éducation Escol (Université Paris 8).

JOURNÉES

Lundi 6 février - Journée d'étude scientifique, de 8h30 à 18h, Université Paris 8/Saint Denis
"Transmission et appropriation des pratiques musicales, socialisation en banlieue et ailleurs"
Cette première journée aborde la question des pratiques musicales des adolescents de banlieue populaire sous l'angle croisé de la sociologie de la jeunesse, de la culture, des classes sociales et de l'éducation.

Mardi 7 février - Journée de rencontres professionnelles, de 9h à 18h30, Espace Jeunesse Guy-Môquet - La Courneuve
"Diversités musicales, culture commune"
Comment cultiver l'ouverture au monde et contribuer au tissage de notre culture commune ? Amplifiées Vol.9 réunit des intervenants de grande qualité et d'une belle diversité, en contrepoint, des séquences musicales illustrent les échanges.

Entrée libre sur inscription : 01 55 89 00 60 ou info@zebrock.net

Téléchargez le programme complet en pdf

Producteur de disques : un métier d'avenir ?

ven, 03/02/2012 - 12:29

Le prochain rendez-vous des Parcours métiers, organisés par la médiathèque de la Cité de la musique, aura lieu mercredi 8 février. Il sera consacré à un métier difficile, fait par des passionnés évoluant dans un environnement en profonde mutation : producteur de disques.

Parcours métiers : Producteur de disques

Mercredi 8 février 2012, de 18h30 à 19h45

A côté de la grande industrie du disque, et en parallèle aux mutations radicales qui affectent l'ensemble du secteur de la musique enregistrée, de très nombreux petits labels travaillent activement. Ils se situent tant du côté des musiques actuelles que des musiques classiques.

Le disque reste un outil indispensable au développement des artistes et de la musique mais, dans une économie aux modes de consommation bouleversés, comment vivre de cette activité ?

A partir de l'enquête commandée par le Mila sur les labels franciliens, et de l'expérience d'un de ses acteurs de référence, nous nous interrogerons sur le rôle et les évolutions d'un métier de passionnés.

Intervenants :
Nicolas Bartholomée, directeur artistique de Little Tribeca,
Frédéric Neff, consultant, il a coordonné pour le Mila (Réseau d'entreprises musicales indépendantes à Paris) l'enquête sur les Labels en Ile-de-France publiée fin 2011.
Cette rencontre est animée par Philippe Provensal, attaché de presse, Cité de la musique.

Lieu des rencontres :

Médiathèque de la Cité de la musique
221, avenue Jean-Jaurès
75019 Paris - M° Porte de Pantin (ligne 5)

Réservations :

Par mail : formation@cite-musique.fr
Par téléphone : 01 44 84 47 13

pour en savoir plus…

Le CNM fédère la filière au Midem

mar, 31/01/2012 - 18:27

Un an après l'annonce de son hypothèse, le projet de Centre national de la musique a fait l'objet d'un très large accord de la filière. Fort de ce consensus, le ministre de la Culture a annoncé la création d'une association de préfiguration « avec des moyens et des possibilités juridiques accrues ».

« Ce moment fondateur revêt une portée historique, à l'instar de la loi de 1985 » a déclaré Frédéric Mitterrand à l'occasion de la signature de l'accord-cadre sur le CNM lors de la matinée d'ouverture de ce 46e Midem. Malgré quelques “couacs” — le refus de signature par la CGT (SFA, Snam, Synptac,…) qui conteste la méthode et s'inquiète sur la sécurisation juridique et financière du projet (cf communiqué) et l'indignation du Prodiss suite à l'absence de référence au spectacle vivant dans le discours du ministre), la perspective d'un Centre national de la musique a franchi une nouvelle étape ces jours-ci au Midem. Omniprésent dans les débats officiels et officieux du salon cannois, le CNM semble désormais faire indubitablement partie de l'avenir du paysage institutionnel du monde musical français.

Si les questions de l'agenda et du financement restent au centre des préoccupations, un nouvel élément a été posé sur ce long cheminement : l'annonce par le ministre de « la création d'une association de préfiguration du Centre national de la musique qui prendra le relais, avec des moyens et des possibilités juridiques accrues, de l'actuelle mission de préfiguration », soit « une première étape [qui] sera franchie dans les prochaines semaines ». De fait, une ligne de crédit « d'un minimum de 15M€ » est d'ores et déjà réservée dans le budget du ministère de la Culture et de la Communication pour que le CNM puisse assumer ses frais de fonctionnement et remplir ses missions dès sa création dans le courant de l'année 2012 et avant qu'il ne dispose de ses propres ressources budgétaires comme cela était préconisé par le rapport « Création musicale et diversité à l'ère numérique » et devrait être proposé au Parlement dans le cadre de la Loi de finances 2013.

Le travail mené par Didier Selles et ses collaborateurs se trouve ainsi largement validé, y compris pour des enjeux de plus long terme, comme l'évoquait la conclusion du discours du ministre : « Le Centre national de la musique constituera ainsi un point d'appui important dans la stratégie (…) pour appréhender les enjeux liés au « cloud computing », à l'avenir de la copie privée, et pour poursuivre, plus largement, la réflexion sur la contribution des acteurs du numérique au financement de la création - je pense notamment aux fabricants de terminaux électroniques ».

Les signataires : Adami, Apem-LR, CD1D, CEMF, CFTC, CNRA, CSCAD, CSDEM, Geste, Eifeil, ESML, F3C CFDT, Fair, Felin, Feppal, Feppia, Feppra, Ferarock, Flim, Flippe, Fnac, La Mine, MMFF, Phonopaca, Piaf, Prodiss, Radio Campus France, Sacem, SCPP, SDLC, Sirti, SMA, Snac, Snapac CFDT, Snep, Snes, SNRL, Spedidam, SPPF, Unac et Upfi.

L'accord-cadre sur les missions, les ressources et la gouvernance du Centre National de la Musique

Production de concerts, créations : modèles et bonnes pratiques

mar, 31/01/2012 - 18:07

Dans le cadre du festival Au Fil des Voix, Zone Franche organise le jeudi 9 février de 10h00 à 13h00 à l'Alhambra une rencontre sur le sujet : production de concerts, créations, modèles et les bonnes pratiques. Cette rencontre sera suivie du traditionnel "apéro-networking".

Production de concerts, créations : modèles et bonnes pratiques Jeudi 9 février
de 10h00 à 13h00
à l'Alhambra
21 rue Yves Toudic - 75010 Paris
Métro : République (lignes 3 - 5 - 8 - 9 - 11) ou Jacques Bonsergent (ligne 5)

Les concerts musiques du monde sont souvent issus de processus de production ou coproduction sur le territoire français. Qu'il s'agisse d'offrir une plate-forme favorisant la rencontre entre artistes d'horizons différents ou de mettre en scène le spectacle d'artistes venant d'autres continents où les conditions de diffusion sont très éloignées des réalités européennes, les productions françaises sont nombreuses et constituent un aspect fondamental dans la filière des musiques du monde.
 Quels sont les modèles possibles ? Quelles sont les bonnes pratiques de coproduction ou de mutualisation expérimentées par d'autres disciplines ? Quand une exclusivité est-elle nécessaire ? Qu'en est-il des droits de suite ? 
Autant de questions que Zone Franche souhaite aborder lors de cette rencontre autour d'une problématique touchant de nombreux acteurs œuvrant dans différents champs d'esthétiques musicales et au-delà.

Intervenants :

Françoise Dastrevigne, directrice du Chantier à Correns, Centre de création de nouvelles musiques traditionnelles du monde
Vincent Eches, directeur de la Ferme du Buisson - Scène Nationale de Marne-La-Vallée
Fabien Janelle, directeur de l'Office National de Diffusion Artistique (ONDA)
Corinne Serres, directrice de Mad Minute Music et membre de la Commission "productions" au CNV

La modération sera assurée par Anne Quentin, journaliste au magazine La Scène. Les débats seront introduits par Philippe Henry, Maïtre de conférence à l'Université Paris 8.

Lieu du cocktail à confirmer : informations à venir prochainement.

INSCRIPTIONS

Entrée libre sur inscription : par email à : contact@zonefranche.com ou par téléphone au 01 71 19 91 53.

Date limite pour s'inscrire : Vendredi 3 février 2012.

Pour tout renseignement :
Zone Franche
01 71 19 91 53

Pour aller plus loin sur le sujet :

Découvrez la formation "Entreprendre dans les musiques du monde"

L'association Musique libre ! critique sur l'accord Sacem / Creative commons

mar, 31/01/2012 - 16:57

L'association Musique libre !, qui a pour objet de soutenir et promouvoir la création et l'exploitation musicale indépendante dans le cadre des licences libres et ouvertes, exprime, dans un communiqué cosigné avec le collectif Revolution sound records, ses réserves sur l'accord signé entre la Sacem et Creative commons.

En savoir plus sur l'accord Sacem / Creative commons.

Communiqué :

"A propos de l'expérience Sacem / Creative Commons

La Sacem et Creative Commons viennent d'annoncer la mise en place d'une expérience pour une durée de 18 mois, permettant aux sociétaires de la SACEM de « développer la promotion de leurs œuvres » en ayant recours, tout en continuant à confier la gestion de leurs œuvres à la SACEM, aux licences Creative Commons, option Non-Commerciale (CC BY-NC / CC BY-NC-SA / CC BY-NC-ND version 3.0 France). [1]

Jusqu'à présent, la SACEM avait toujours officiellement refusé une telle compatibilité.

Depuis leur création, le collectif Revolution Sound Records [2], l'association Musique libre ! [3] avec sa plateforme Dogmazic [4] militent et œuvrent pour la reconnaissance et la promotion de l'usage des licences dites « libres » [5] ou ouvertes. Dans ce cadre strict, nous pouvons dire que la prise en compte de ces pratiques et outils juridiques par la Sacem semble être une avancée… si elle prend ces outils pour ce qu'ils sont : une philosophie du partage.

Toutefois, face à la forme que prend cet accord, nous ne pouvons être que critiques devant cet effet d'annonce de la Sacem, soutenu par la fondation Creative Commons et son chapitre français.

Critiques concernant le modus operandi pour arriver à cette expérience, car nombre d'acteurs du mouvement du Libre (associations, labels, auteurs, mélomanes) ont été exclus des débats, et leurs différents points de vue et expériences, les rares fois où ils ont été entendus, ont été ignorés.

Critiques concernant la base « juridique » de l'accord, à savoir la version 3.0 France des licences CC (licence en cours de transcription, avec une évolution plus que contestable vers une augmentation des responsabilités de l'acceptant) [6]. Nous nous étonnons aussi de voir que CC France continue d'ignorer les nombreuses réserves à l'encontre de cette version, réserves portées par certains acteurs du mouvement du Libre (acteurs de terrain en prise directe avec les usages au quotidien des licences libres et ouvertes).

Critiques envers la volonté de la Sacem (avec le poids qui est le sien — celui d'un monopole de fait) de baliser la notion d'usage commercial au sein de ces licences, et ce en exonérant l'auteur de toute responsabilité. De plus, il apparaît clairement que cette définition engendre déjà des problèmes concernant certains lieux comme les bibliothèques ou les médiathèques [7], certains sites de diffusion portés par des association loi 1901 (Dogmazic, RSR…), certaines initiatives et certains outils (bornes Pragmazic [8], netlabels, web radios).

Critiques et prudents envers la dialectique employée par cette annonce dans laquelle l'utilisation de licences libres ou ouvertes est considérée UNIQUEMENT comme un outil de promotion, dont la gratuité serait le seul argument, remisant au loin la philosophie et l'éthique liées au mouvement du libre et portées par un grand nombre d'auteurs et de mélomanes promoteurs des licences libres ou ouvertes. « Libre » ne signifie pas gratuit, mais implique un autre rapport entre le créateur et le public.

Pour nous, membres de collectifs, d'entreprises et d'associations d'auteurs et de mélomanes, la musique libre est partie prenante d'une réflexion autour des enjeux politiques, économiques, sociaux et culturels de la création et de la diffusion musicale. Elle n'est pas un simple outil promotionnel au service de l'industrie musicale.

Les termes de cet accord montrent que la Sacem ne sort pas de son conservatisme. La Sacem pose des limites qui rendront la libre diffusion presque inapplicable pour ses propres membres et qui vont apporter aux actuels usagers des licences libres et ouvertes beaucoup de confusion, entraînant par la même occasion une insécurité juridique fâcheuse pour le public.

Ignorant les fondements de la culture libre, la Sacem s'impose (avec l'aide hélas du chapitre français de la fondation CC) sur un terrain qui s'est construit sans elle. L'ère de la simpliste dichotomie « amateurs / professionnels » est révolue : la musique sous licences libres ou ouvertes a désormais accédé à la reconnaissance par sa qualité, son pluralisme et sa diversité.

Des efforts de pédagogie doivent être poursuivis afin de démontrer qu'une alternative est réelle, que la musique sous licences libres ou ouvertes (au-delà d'un moyen d'expression et de visibilité) est aussi un acte philosophique, parfois militant ou revendicatif.

Nous appelons le chapitre français de la fondation CC à s'appuyer de nouveau sur la communauté du mouvement du Libre, à nous entendre, à prendre en considération nos revendications ou idées d'évolution, à ne plus se murer derrière un silence hautain et surtout à ne plus parler en notre nom. CC France n'est pas l'unique dépositaire du Libre en France (pas plus que la fondation CC ne l'est dans le monde), et il existe bien d'autres licences utilisées.

Par conséquent, nous continuerons à ne pas diffuser d'œuvres d'artistes sociétaires de la Sacem, y compris ceux ayant opté pour une licence CC, tant que la Sacem n'aura pas corrigé sa définition de la non-commercialité, et qu'elle limitera l'expérience à des licences faisant peser des risques juridiques sur les utilisateurs.

De plus, les nouvelles orientations de CC France vers une culture libre uniquement promotionnelle sont très éloignées de notre façon de voir les choses concernant le lien entre le donnant droit et l'acceptant. Nous refusons de plonger l'acceptant dans l'insécurité juridique qui découle de la dé-responsabilisation de l'ayant droit. Cela nous oblige à exclure et à refuser toutes les œuvres placées sous une licence CC version 3.0 France.

Nous appelons les acteurs du Libre partageant nos points de vue et perspectives à réfléchir COLLECTIVEMENT à la mise en place d'outils pour donner un réel cadre éthique à NOTRE vision du Libre et pour permettre au mouvement des cultures libres d'être réellement représenté, afin de pouvoir peser dans les débats à venir. "

Pour ajouter votre signature à ce communiqué : rendez-vous sur www.revolutionsoundrecords.org

21 janvier 2012

Le collectif REVOLUTION SOUND RECORDS

L'association MUSIQUE LIBRE !

En supplément, une communication que l'Association Musique libre ! avait envoyé à la Sacem en 2010 :

Communication de l'Association Musique Libre ! du 6 mai 2010.

[1] http://creativecommons.fr/549/

[2] http://www.revolutionsoundrecords.org/

[3] http://asso.dogmazic.net/

[4] http://www.dogmazic.net/

[5] http://fr.wikipedia.org/wiki/Licenc…

[6] http://aisyk.blogspot.com/2011/12/e…

[7] http://scinfolex.wordpress.com/2012…

[8] http://www.pragmazic.net/

Midem : 2011, une année "surprise" pour la Sacem

lun, 30/01/2012 - 15:00

Lors de sa conférence de presse au Midem, la Sacem a présenté les chiffres de l'année 2011. Avec un montant estimé des perceptions s'élevant à 820,5 millions d'euros, 2011 est une année "surprise" car en légère hausse par rapport à 2010. Panorama des résultats annoncés par la société de perception et de redistribution des droits d'auteur.

Dimanche 29 janvier, lors du Midem, Bernard Miyet à présenté les chiffres de l'année 2011. Pour la dernière fois. En effet, le président du directoire laissera sa place à Jean-Noël Tron à l'issue de son mandat. 2011 est une année "surprise" pour la Sacem, avec une légère hausse du montant estimé des perceptions de droits d'auteur de 0,1%, pour un montant avoisinant les 820,5 millions d'euros. Année surprise, car l'organisme s'attendait à un cru 2011 en baisse. En effet, 2010 avait été marquée par des régularisations exceptionnelles dans le domaine des médias.

Droits généraux et médias : la stabilité

Les principales sources de revenus proviennent des médias, radios et télévisions (318 millions d'euros, +0,2%) et des droits généraux (266,3 millions d'euros, -0,1%). Les droits généraux sont stables malgré un contexte économique peu favorable. Les perceptions relatives aux lieux publics sont aussi stables (+0,4%). Si l'on observe un léger progrès sur le cinéma, avec une forte fréquentation en fin d'année, dûe à la sortie de succès populaires (Intouchables) le spectacle vivant est quant à lui en recul, en l'absence de grandes tournées. En ce qui concerne les perceptions sur les médias, l'on observe un tassement des chaînes historiques au profit d'opérateurs plus récents. Pour les radios, les résultats sont positifs (+6,3%)

Supports physiques et copie privée : la baisse se poursuit

Suivant les évolutions du marché, les perceptions de droits sur les supports physiques sont en baisse (84,1 millions d'euros, - 14%). De même, les perceptions au titre de la copie privée reculent de 6%, pour atteindre un montant de 53,8 millions d'euros. D'après Bernard Miyet, ce recul est lié à "une année très agitée et notamment aux mises en réserve effectuées suite à la décision du Conseil d'État du 17 juin 2011", c'est-à-dire la censure sur la taxation des usages professionnels. Il a par ailleurs précisé qu'Apple se devra de régulariser sa situation en payant la taxe pour copie privée.

Un quasi triplement des résultats sur Internet

Les recettes perçus pour le secteur Internet et multimédia connaissent quant à eux une croissance phénoménale (+178%) et atteignent 18,3 millions d'euros. Cette évolution s'explique en partie par la progression du marché de la musique en ligne, mais également par les nombreuses régularisations auprès des principaux services français et européens. Ainsi, Bernard Miyet a précisé : "Internet représente désormais 2,2% de nos perceptions globales".

Sacem : premier répertoire non anglo-saxon à l'export

Avec plus de 80 millions d'euros perçus à l'étranger via les 158 contrats de représentation existants avec les autres sociétés d'auteurs dans le monde, le répertoire de la Sacem se place au troisième rang mondial, derrière les États-Unis et l'Angleterre. Le dynamisme du répertoire Sacem à l'export s'explique par la pérennité de grands classiques indémodables et l'arrivée de jeunes créateurs dans des genres musicaux variés, notamment en musiques électroniques (David GUetta, Bob Sinclar, Air, Justice…), mais aussi sur la "jeune scène" nationale (Zaz, Selah Sue, Stromae, Yelle…). Comme l'a rappelé Bernard Miyet : "avec 163 nationalités représentées parmi nos 137 000 membres, et une extrême diversité de genres musicaux, de la musique contemporaine à la chanson, en passant par l'electro, les musiques du monde ou les musiques de films, la force du répertoire Sacem pour l'export repose sur sa diversité et le talent de ses sociétaires".

5 à 6000 auteurs de plus chaque année

Cependant, si les chiffres sont bons, Laurent Petitgirard, président de la Sacem, a rappelé que la stabilité des perceptions ne signifie pas une stabilité des rémunérations. En effet, chaque année, la Sacem compte de 5000 à 6000 auteurs supplémentaires. Ainsi, "les perceptions sont stables, mais comme ils sont de plus en plus nombreux, ils touchent moins. Il n'y a donc pas de stabilité pour eux."

Copie privée : Apple ne veut pas payer pour l'Ipad

ven, 27/01/2012 - 13:38

Selon le journal Les Échos, Apple aurait assigné en justice le syndicat Copie France pour contester le paiement de la redevance pour copie privée relative à l'Ipad, sa tablette tactile. Ainsi, la marque à la pomme n'aurait versé aucune redevance aux ayants droit pour l'année écoulée.

Baladeurs mp3, clefs USB, etc, tous les appareils de stockage sont soumis à la redevance pour copie privée. Tous, y compris les tablettes tactiles, comme l'Ipad, dont le montant peut aller jusqu'à 12 euros pour les produits dotés d'une mémoire de plus de 64 Go.

Comme le précise le journal Les Échos, Apple a attaqué en justice le syndicat Copie France, qui défend les intérêts des auteurs, artistes et interprètes du secteur audiovisuel. La marque conteste en effet le paiement de cette redevance pour l'Ipad, et a déposé un recours devant le Conseil d'État pour annuler celui-ci.

D'ailleurs, la marque à la pomme n'aurait, toujours selon Les Échos, versé aucune redevance au titre de la copie privée pour l'année écoulée. Selon le chiffrage effectué par Copie France, le préjudice s'élève à 4,74 millions d'euros sur 2011. Pourtant, Apple a bien prélevé cette redevance, affichant même sur son site le montant de cette taxe. Cette somme est-elle immobilisée en attendant l'issue du recours juridique ? Apple semble profiter d'un flou juridique. En effet, les tablettes ne sont plus assujetties à la redevance depuis le 1er janvier 2012, puisqu'aucun barème n'a encore été défini, la commission devant se réunir le 3 février. D'ailleurs, le prix des Ipad a baissé en moyenne d'une dizaine d'euros.

Pour rappel, depuis 1985, lorsque un consommateur achète des supports vierges (cassettes, CD, DVD, baladeurs numériques etc…), il peut, comme la loi le permet (articles L 122-5 2 et L 211-3 2 du Code de la Propriété Intellectuelle), copier les œuvres de son choix pour un usage privé. Une partie du prix du support finance plus de 5000 manifestations culturelles en France et rémunère les auteurs, compositeurs, éditeurs, interprètes et producteurs de ces œuvres. Pour plus d'informations, consultez le site La culture avec la copie privée.

Le Siel 2012 investit la Grande halle de la Villette

jeu, 26/01/2012 - 17:19

Du 29 au 31 janvier 2012, la Grande Halle de la Villette de Paris accueille pour la première fois Le Siel, le salon professionnel des solutions scéniques et événementielles. Il se concentre sur l'audio, la lumière et les équipements scéniques. Au programme, plus de 125 exposants, des conférences et une cinquantaine d'ateliers.

Plus de 10 000 professionnels du spectacle vivant et de l'événementiel sont attendus à la fin du mois de janvier à la Grande halle de la Villette, pour le Siel 2012. Techniciens, chefs de projets, installateurs, architectes, directeurs de lieux de spectacle, producteurs, magasins et revendeurs spécialisés, vont pouvoir découvrir les nouveaux produits, et échanger pendant trois jours sur leurs activités.

Sur plus de 15.000 m² d'exposition, quelque 125 exposants totalisant plus de 800 marques y présenteront leurs nouveautés en audio, lumière, équipements scéniques, décors, effets spéciaux, formations. Les organismes professionnels seront également présents, et un village entier est dédié aux prestataires.

Comme l'année dernière, le salon est co-organisé avec le magazine Sono mag. Cette année, le Siel met en avant deux dimensions : l'innovation, avec le forum des innovations, et la participation, avec des ateliers organisés par les exposants pour tester les matériels. Les conférences techniques s'articulent autour de 3 thématiques : l'audio, la lumière, et le partage d'expériences. Un village est également dédié à la formation et l'information professionnelles et proposera des conférences.

Sur le stand de l'Acme, les ouvrages des collections Guides annuaires et Métiers de la musique de l'Irma seront disponibles.

Programme complet et informations sur le site du salon Siel 2012. Programme des conférences formation et information professionnelles

Lundi 30 janvier

De 11h30 à 12h15 :

CHSCT, conditions de travail et conditions de sécurité pour les salariés du spectacle Proposé par le SYNPTAC-CGT, le SNTR/SGTIF-CGT et le SNRT-CGT. synptac-cgt.com

De 14h à 14h45 :

Rencontre autour du Centre national du Théâtre : présentation et échange

De 15h00 à 15h45 :

Sécurité du spectacle vivant et de l'événementiel en co-activité : approche globale et systémique de la sécurité des travailleurs en situation de co-activité. Proposé par GRIM EDIF

De 16h00 à 16h45 :

Se former aux nouvelles technologies son/lumière/vidéo pour le spectacle vivant. Proposé par le CFPTS (Centre de Formation Professionnel aux Techniques du Spectacle)

De 17h00 à 17h45 :

Professionnel du spectacle vivant, quelles formations ? Quels financements ? Proposé par l'Afdas et Pôle emploi spectacle

Mardi 31 janvier

De 14h00 à 14h45 :

Gestion sonore : Troubles du voisinage et risques auditifs Proposé par GRIM EDIF

De 15h00 à 15h45 :

Dimension européenne des formations techniques : mobilité, projets européens, réseaux professionnels Proposé par le CFPTS (Centre de Formation Professionnel aux Techniques du Spectacle)

L'UPFI estime que la mutation numérique est en passe de réussir

mer, 25/01/2012 - 22:45

En préambule au Midem, le syndicat des producteurs indépendants de musique enregistrée, organisait ce jour un point de presse afin d'affirmer que « le pari de la musique en ligne est en passe de réussir » tout en indiquant que « pour gagner cette bataille et préserver la diversité culturelle, la filière a plus que jamais besoin d'un soutien fort et sans faille de la part des pouvoirs publics ».

Estimant que la conversion devrait néanmoins prendre encore cinq à dix ans, Stéphan Bourdoiseau, son président, précisait « la musique aura fini sa mutation bien avant le cinéma, l'audiovisuel, le livre et la presse ; ces secteurs s'inspirent aujourd'hui des expériences du nôtre pour aborder leur propre mutation ». Rappelant que, au niveau mondial, les recettes issues du numérique atteignent désormais un tiers des revenus, il indiquait que la France est en train de combler son retard, avec une progression de 25% pour 2011.

Dans le contexte électoral, l'Upfi fait donc valoir son opposition tant à la mise en place d'un mécanisme de licence globale, « concept dépassé à l'heure où tout les catalogues musicaux sont disponibles sur les réseaux numérique, destructeur de valeur pour l'ensemble des acteurs et contraire à l'esprit d'innovation qui caractérise internet », qu'à l'imposition d'un système de gestion collective obligatoire pour la distribution de contenus musicaux en ligne.

Affirmant leur soutien à la création du CNM (Centre national de la Musique), « outil idéal pour ajuster les déséquilibres créés par l'économie de marché sur le financement des productions locales, la rémunération des ayants droit, la diversité et le pluralisme des acteurs », les producteurs indépendants indiquaient également leur attachement à la réponse graduée, « réponse essentiellement pédagogique et préventive pour lutter contre les échanges illicites ».

Le syndicat tiendra sa traditionnelle conférence de presse annuelle au Midem, lundi prochain, notamment pour présenter son « plan d'action 2012-2013 », sa revendication de la pérennisation du crédit d'impôt à la production phonographique et d'une exposition plus large de toutes les musiques, à la télévision et à la radio.

CNM : 6 réseaux refusent de signer le protocole

mer, 25/01/2012 - 19:38

Dans un communiqué publié ce jour, l'Afijma, FAMDT, France Festivals, Futurs composés, Grands Formats et Zone Franche répondent à la proposition de protocole sur le Centre National de la Musique. Ils expliquent les raisons de leur refus de signer ce document.

Communiqué de presse :

"Paris, le 25 janvier 2012,

Réponse à la proposition de protocole sur le CNM

Les réseaux signataires Afijma (Association des festivals innovants en jazz et musiques actuelles), Famdt (Fédération des associations de musiques et danses traditionnelles), France Festivals (Fédération des festivals internationaux de musique), Futurs Composés (Réseau national de la création musicale), Grands Formats (Fédération d'orchestres de jazz et de musiques à improviser) et Zone Franche (Réseau des musiques du monde) ne peuvent accepter de signer le projet d'accord sur les missions, les ressources et la gouvernance du Centre National de la Musique tel qu'il leur a été proposé.

La mise en place d'un nouvel outil au service de l'ensemble de la filière musicale, destiné à répondre aux attentes tant du secteur de l'industrie musicale que de celui du spectacle vivant supposerait que soit clarifié :
la méthode d'élaboration et de concertation devant conduire à sa mise en œuvre,
le périmètre de son champ d'action et de ses compétences, notamment vis-à-vis des démarches artistiques dites « fragiles »,
l'articulation de ses interventions avec celles des politiques publiques menées par le Ministère de la Culture et les collectivités territoriales,
la définition précise des nouveaux financements pérennes à mettre en place pour ce dispositif en sus des redéploiements annoncés et des crédits du Ministère de la Culture,
l'organisation précise de sa gouvernance et le mode de désignation des instances professionnelles associées à son fonctionnement.

Les réseaux signataires déclarent en outre qu'il ne peut être question de mettre en place un CNM dans la précipitation. Ils demandent une concertation élargie avec l'ensemble du secteur musical, en relation avec la mission sur le financement du spectacle vivant."

Communiqué de presse - Afijma, Famdt, France Festivals, Futurs Composés, Grands Formats, Zone Franche.

Contacts :

Futurs Composés
Réseau national de la création musicale

51 rue de Chabrol - 75010 - Paris
33(0)1 77 32 23 19 / 33(0)6 37 57 19 59

contact@futurscomposes.com
www.futurscomposes.com

Le Radio 2012 fait peau neuve

mer, 25/01/2012 - 18:53

Du 5 au 7 février, Le Tapis rouge (Paris) accueille la 8e édition du Radio, le salon de professionnels de la radio. Véritable couteau suisse pour les industriels et les professionnels, le Radio 2012 propose une formule revisitée, avec une attention particulière portée à la création et à l'innovation.

Seul et unique rendez-vous des métiers de la radio, la nouvelle édition du RADIO aura lieu les 5, 6 et 7 février prochains à Paris au Tapis Rouge. Toute la stratégie du salon a été révisée afin de mieux répondre aux attentes des exposants et des visiteurs, pour en faire un rendez-vous encore plus fédérateur et professionnel.

Pour sa 8e édition, le Radio fait peau neuve et s'ouvre à la création et à l'innovation. Au programme, plus de 50 ateliers et conférences, une cinquantaine d'exposants, et des remises de prix, dont les Irmawards, en partenariat avec l'Irma, qui assurera également la librairie du salon.

Philippe Chapot, son créateur, présente ainsi cette nouvelle édition, qui se veut au plus près des besoins et des préoccupations des professionnels : "Soucieux des attentes fortes des professionnels de la radio en termes de stratégie, d'évolution et de contenus, nous avons tout mis en oeuvre pour informer et former les visiteurs. Pour la première fois, des experts de tous les métiers, des consultants et le Pôle Emploi donneront des conseils à ceux et celles qui le souhaiteront".

Adresse du salon :

Tapis Rouge
67, rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris

Accréditations, informations et programme complet sur le site du salon.

Contacts presse :

Philippe Chapot / Éditions HF
tél : 06 22 70 61 79
philippe@editionshf.com

Véronique Zelmann / Véleen
tél. : 06 42 51 41 73
veronique.zelmann@veleen.com

Megaupload : Lettre ouverte d'Isabelle Dacheux à Rokhaya Diallo

mar, 24/01/2012 - 19:36

Dans une lettre ouverte, Isabelle Dacheux, présidente de la fédération Eifeil, répond aux propos tenus par Rokhaya Diallo, chroniqueuse RTL, sur le plateau de l'émission de Canal plus Le grand journal à propos de la fermeture du site Megaupload.

Visionner l'intervention de Rokhaya Diallo du 20 janvier sur le plateau du Grand Journal de Canal plus.

" Lettre ouverte à Mme Rokhaya Diallo, chroniqueuse sur RTL.

Isabelle Dacheux, présidente d'Eifeil

Madame,

Par cette lettre ouverte, je réagis vivement aux propos que vous avez tenus lors de votre passage au Grand Journal de Canal + le vendredi 20 janvier au moment des échanges sur la fermeture du site Megaupload.com.

Vous avez dit, je vous cite :

"J'assume….Je fais partie d'une génération de voleurs … je fais partie de ceux qui ont été atterrés en découvrant la fermeture du site Megaupload. C'est une logique qui ne ressemble pas aux modes de consommations des produits culturels…Ce sont les internautes qui sont punis. Les états collaborent de manière explicite avec les majors et ils font énormément de bénéfices sur le dos des artistes…. Les gens qui consomment de la culture ne sont pas des voleurs….

La loi et les dispositifs de justice ne vont pas aussi vite que la capacité des gens à inventer des moyens de consommer de la culture. En 2001, on a voulu mettre fin à la consommation gratuite de produits culturels et 11 ans après, on a Megaupload . C'est bien la preuve que même avec Hadopi, nos politiques sont incapables de penser en cohérence avec la modernité et la façon dont les jeunes consomment avec internet."

Tout d'abord, je tiens à vous ré- affirmer que la filière musicale actuelle ne se cantonne pas aux majors. Idem pour la filière cinématographique et théâtrale, qui comptent une multitude de structures indépendantes.

Et au delà des maisons de disque dites "majors" au nombre de 3 (Universal, Warner et Sony) , il existe en France des centaines de structures indépendantes qui accompagnent la vie des artistes et investissent sur les talents d'aujourd'hui et de demain. Ces indépendants sont les garants de notre richesse et notre diversité culturelle. Malheureusement, le nombre de ces structures diminue tous les jours, privant les artistes d'un entourage professionnel indispensable. Du fait de la crise certes, mais surtout, beaucoup d'entre elles mettent la clé sous la porte régulièrement, faute de retours sur l'argent investi pour le développement de leurs artistes, les ventes de disques étant en chute libre et le téléchargement légal non compensatoire face aux sites tels que Megaupload.

La situation de ces structures ne peut être qu' aggravée par des propos tels que les vôtres.

A l'heure ou les théâtres, les cinémas et les salles de concerts sont de plus en plus fréquentés par un public désireux de se divertir malgré un pouvoir d'achat en berne, c'est une offense aux efforts de tous, filières et publics, que vous nous faites.

Mr Kim Dotcom, fondateur de Megaupload est aujourd'hui l'heureux propriétaire de la maison la plus chère de toute la Nouvelle Zélande où il réside, il possède un parc de voitures digne d'un nouveau riche mégalomane et s'est offert un feu d'artifice de 2 millions d'euros pour marquer son passage à l'an 2012, pour ne citer que cela. Cet argent là, il le doit non seulement à l'ensemble de la filière musicale (qui ne se résume pas à 3 majors, loin de là) mais aussi à tous les créateurs qu'englobent les métiers de la culture, particulièrement touchés par la crise, que sont les auteurs, compositeurs, réalisateurs de films, de musique, scénaristes, écrivains, techniciens, dont il a su tirer profit en toute illégalité.

Il s'est enrichi en les privant de la totalité de leurs droits, richesse prodigieuse mais au combien nauséeuse.

"C'est un voleur qui tente de se faire passer pour un Robin des Bois en détruisant des pans entiers de l'industrie du disque et du cinéma."

Alors, à l'heure où tout le monde se serre les coudes pour trouver des solutions aux emplois en péril du secteur culturel, conserver notre patrimoine culturel et continuer à offrir à un public très demandeur une culture pour tous je vous pose la question : de la filière musicale ou de Kim Dotcom, qui est véritablement l'abjecte ?

Ce très médiatique dossier Megaupload doit permettre de re-expliquer à quel point le téléchargement illégal est dangereux pour tous, secteur culturel et internautes. Merci de ne pas le galvauder par vos propos simplistes mais ô combien démagogiques…

Cordialement,"

Isabelle Dacheux
Présidente de la fédération Eifeil
(Éditeurs Indépendants Fédérés en Ile de France)
+33 (0) 1 44 53 80 80

Pour mémoire, Megauplaod c'était :
170 millions de fichiers téléchargeables
7 Millions d'utilisateurs en France
4% du traffic global d'internet mondial.

Une journée pour célébrer le domaine public

mar, 24/01/2012 - 19:14

Jeudi 26 janvier, de 18h à 21h à la Maison des Sciences de la Communication et de l'interdisciplinarité de Paris, Communia, Creative commons, l'Institut des sciences de la communication du CNRS, l'Open knowledge foundation et Wikimedia France organisent la première journée dédiée au domaine public.

Quel est le point commun entre Arsène Lupin, Robert Delaunay et Henri Bergson ? Au 1er janvier 2012, leurs œuvres sont passées dans le domaine public. C'est ce qui arrive chaque année, une fois la durée de protection des droits d'auteur expirée (70 ans après la mort de leurs créateurs).

Cette année, pour célébrer le domaine public, Wikimédia France, Communia et Creative Commons France organisent jeudi 26 janvier à l'Institut des Sciences de la Communication du CNRS (ISCC) une conférence dédiée.

Programme

18h-18h30 : Accueil

18h30-18h45 : Présentation des organisateurs (Wikimédia France, Communia, Creative Commons et l'Open Knowlegde Foundations) et du domaine public

18h45-19h : Présentation d'œuvres françaises passées dans le domaine public

19h-19h30 : Les métadonnées des œuvres dans le domaine public (Lionel Maurel – blog S.I.Lex) et présentation du calculateur de l'Open Knowledge Foundation (Primavera De Filippi)

19h30-20h15 : Table ronde : Philippe Aigrain, Rémi Mathis (Wikimédia France, Jérémie Zimmerman (La Quadrature du Net), Lionel Maurel et Tangui Morlier (Regards Citoyens)

20h15-21h : Lecture de poèmes de James Joyce accompagnée au violon.

Lieu :

Institut des Sciences de la Communication du CNRS (ISCC)
Maison des Sciences de la Communication et de l'interdisciplinarité (MSCI)
20, rue Berbier du Mets 75013 Paris
Métro Gobelins, ligne 7

Informations et inscription sur le site dédié à la journée du domaine public

David Guetta et Zaz, roi et reine de l'export !

mar, 24/01/2012 - 18:05

Lundi 23 janvier, le Bureau export tenait sa conférence de presse de début d'année à La Bellevilloise, à Paris. L'occasion de présenter les chiffres de l'année 2010, les actions menées en 2011 et les perspectives pour 2012. Avec 3,5 millions d'albums vendus, David Guetta a battu tous les records d'un artiste français à l'export.

La Bellevilloise accueillait lundi 23 janvier la conférence de début d'année du BUreau export. L'occasion de décerner à Zaz le prix du Bureau export pour ses 556.000 exemplaires de son premier album éponyme vendus à l'étranger, notamment en Allemagne, où il est déjà certifié double disque de platine. Pour la troisième année consécutive, David Guetta a battu tous les records d'un artiste français à l'export, plaçant 5 albums dans le top 15 des ventes à l'export.

Le Bureau export a présenté les chiffres clés ainsi que ses priorités d'action pour 2012, articulées autour de 3 axes principaux :

la priorité donnée aux aides financières apportées aux projets à l'export (concerts, prospection, promotion).

le renforcement des cinq antennes du Bureau export à l'étranger, en particulier le bureau de New York et les activités musiques classiques au sein des bureaux de Londres et de Berlin.

une attention marquée sur les besoins de professionnels français face au numérique, en intensifiant le travail de veille de marché ciblée et qualifiée, et en intégrant systématiquement une stratégie marketing web à toutes les opérations menées.

Il a été relevé également que Londres, qui accueille les Jeux Olympiques d'été cette année, aura une activité intense, avec plus de 50 nouveaux festivals organisés autour de la compétition.

Chiffres clés

Budget total du Bureau Export en 2011 : 3,1 M€ (dont 45% : pouvoirs publics / 40% : organismes professionnels / 15% : sponsors et adhésions

Aides directes versées aux professionnels français en 2011 : 1,2M€ (39% du budget total)

Aides indirectes fournies aux professionnels français en 2011 : 1,4 M€

Budget de fonctionnement 2011 : 480 000 €

283 sociétés membres en 2011

91 sociétés aidées financièrement

195 artistes aidés financièrement

4620 concerts d'artistes produits ou édités en France dans les territoires couverts par le Bureau export à Berlin, Londres, New York, Sao Paulo et Tokyo, dont 56% aidés logistiquement et promotionnellement.

Chiffre d'affaires (CA) des producteurs phonographiques français à l'export en 2010 : 55M€ (+21% par rapport à 2009 / +12% à échantillon égal)

Part du CA effectué sur les ventes physiques : 64%

Part du CA effectué sur les ventes digitales : 36%

Chiffre d'affaires des producteurs de spectacles français à l'export en 2010 : 12,2M€

Droits d'auteur perçus par la Sacem à l'export en 2010 : 74M€ (-4,7% par rapport à 2009)

Plateforme Cafés cultures : lancement du dispositif en Pays de la Loire

lun, 23/01/2012 - 17:03

Présenté aux Bis à Nantes le 19 janvier, le fonds de dotation d'aide à l'emploi artistique direct sera expérimenté pendant 6 mois en région Pays de la Loire, de février à juillet 2012. Avant une mise en place sur tout le territoire national.

Le dispositif de la plateforme nationale des cafés cultures concernant le « fonds de dotation d'aide à l'emploi artistique direct » a été présenté lors des BIS 2012, à Nantes le 19 janvier 2012, en présence des membres de la plateforme, devant plus de 250 personnes.

Aboutissement du travail entamé depuis janvier 2008, le dispositif sera expérimenté pour une durée de 6 mois en Région Pays de la Loire, de février à juillet 2012, (et peut-être en Région Aquitaine), avant une mise en place nationale.

Présentation du dispositif :
Présentation du dispositif Plateforme Cafés cultures

Pour rappel, la plateforme nationale des Cafés cultures réunit le Collectif Culture Bar-Bars, le SNAM CGT, l'UMIH, la CPIH, la Ville de Nantes au nom de l'association des Maires des Grandes Villes de France, les Régions Pays de la Loire et Aquitaine, le Pôle (Pôle de coopération des acteurs pour les musiques actuelles en Pays de la Loire) et le RAMA (Réseau Musiques Actuelles Aquitain). Le Ministère de la Culture (DGCA) et le Ministère de l'Intérieur soutiennent et participent à ces travaux.

Pour aller plus loin :

Du caf' conc' aux cafés cultures. Quelles perspectives pour les cafés-concerts ?

Rencontres nationales des cafés-cultures

Collectivités territoriales, labels indépendants et avenir de la filière musicale

lun, 23/01/2012 - 15:58

Le 13 février 2012, le Conseil Régional d'Aquitaine et la Feppia organisent à Bordeaux, avec le concours de l'Irma, les Rencontres nationales "Collectivités territoriales, labels indépendants et avenir de la filière musicale". Au programme, deux tables rondes : la première sur les aides aux labels et les dispositifs territoriaux, et la seconde sur l'avenir de la filière musicale et les territoires. La journée sera conclue par les points de vue d'Aurélie Filippetti et de Franck Riester (sous réserve).

Le Conseil Régional d'Aquitaine et la Feppia, avec le concours de l'Irma, ont le plaisir de vous convier aux :

Rencontres nationales « Collectivités territoriales, labels indépendants et avenir de la filière musicale » Le lundi 13 février 2012
de 13h à 18h
A l'Hôtel de Région
14 rue François de Sourdis
33000 Bordeaux Inscription en ligne
ATTENTION : INSCRIPTION OBLIGATOIRE

En 2007, l'Irma et le Mila organisaient les premières rencontres "Collectivités territoriales, labels et industries musicales".

Depuis, plusieurs fédérations régionales de labels se sont créées et regroupées au sein de la Félin. Aujourd'hui, se préfigure un Centre national de la Musique (CNM) qui doit permettre de "mieux soutenir la création musicale, la diversité des acteurs et des esthétiques".

Les collectivités territoriales, qui ont multiplié leurs initiatives, sont parties prenantes de ce débat.

Programme de la journée

Accueil (buffet) à partir de 12h

Ouverture (13h)

Introduction aux travaux par MM. Alain Rousset (Président du Conseil régional d'Aquitaine et Président de l'ARF) et Philippe Couderc (Président de la Félin)

1ère Table ronde : les aides aux labels et les dispositifs territoriaux

Introduction : « tour d'horizon des dispositifs territoriaux » communication de Jean-Noël Bigotti (Irma)

Débat modéré par Florent Teulé, directeur du Rama, avec :

Jean-Robert Bisaillon, consultant en stratégies culturelles et numériques (Québec)
Gilles Castagnac, président du Mila (Paris 18e)
Eric Petrotto, président de CD1D et membre de la Feppra (Rhône-Alpes)
Nadine Verna, directrice de projet PhonoPaca (Paca)

2ème Table ronde : l'avenir de la filière musicale et les territoires

Introduction : « l'impact d'un établissement public dédié dans l'économie d'une filière culturelle (les exemples du CNC et du CNL) » communication de François Rouet (Deps/MCC)

Débat modéré par Rémi Bouton, journaliste, avec :

Farida Boudaoud, vice-présidente déléguée à la culture du Conseil régional de Rhône-Alpes
Philippe Couderc, président de la Félin
Didier Selles, président de la mission de préfiguration du CNM
Frédéric Vilcocq, conseiller culture, économie créative et TIC (CR Aquitaine)

Points de vues politiques :

Aurélie Filippetti, députée PS, en charge de la culture pour la campagne de F. Hollande
(à confirmer) Franck Riester, député UMP, co-auteur du rapport « création musicale et diversité à l'ère numérique »

18h : Conclusion

Contacts :
Chrystel Chapin (Feppia) 05 57 59 14 13
Morgan Huyghe (Région Aquitaine) 05 57 57 09 36

Inscription en ligne

Le rapport Lockwood sur « les méthodes d'apprentissage et de transmission de la musique aujourd'hui »

mer, 18/01/2012 - 15:51

La mission de réflexion sur les méthodes d'apprentissage et de transmission de la musique aujourd'hui, présidée par le violoniste de jazz Didier Lockwood, vice-président du Haut conseil à l'éducation artistique et culturelle, a rendu le 16 janvier au Ministre de la Culture et de la Communication son rapport, désormais accessible sur le site internet du ministère.

Claire Gibault, Bruno Mantovani, Jean-Claude Casadesus, David Grimal, Marie-Claude Segard, Andy Emler, Michel Jonasz, Manu Katché, Jean-Claude Perrot, Jean-Miguel Pire et Vincent Maestracci ont participé avec Didier Lockwood à l'écriture de ce rapport intitulé « Quelles méthodes d'apprentissage et de transmission de la musique aujourd'hui ? ». Ils étaient chargés de réfléchir sur la diversification du public des conservatoires, par des approches pédagogiques fondées sur le décloisonnement des esthétiques, la valorisation de l'écoute et le développement des pratiques collectives. Cette « mission de réflexion » s'est appuyée sur l'audition de nombreux acteurs de la vie musicale, de représentants de l'enseignement spécialisé, des collectivités territoriales, des parents d'élèves.
Dans ses conclusions qui vont susciter certainement un très vif débat, le rapport préconise avec audace de redéfinir les missions des conservatoires afin de décloisonner et démocratiser l'apprentissage de la musique en France. Le rapport envisage ainsi de transformer les conservatoires en « écoles des arts » afin de créer des passerelles entre les différentes disciplines artistiques. « Cette école des arts pourrait abriter, selon les cas et les situations, une EDAM (école des arts/musique), une EDAD (école des arts/Danse), une EDAT (école des arts/théâtre), une EDAP (école des arts plastiques), une EDAB (école des arts visuels), une EDAC (école des arts du cirque) », indique le rapport. Une charte commune de fonctionnement pédagogique serait établie au sein de ces structures. Le rapport préconise aussi de favoriser la complémentarité entre conservatoires, établissements scolaires, écoles associatives et pratiques amateurs.

« Notre proposition principale, déclare Didier Lockwood, est donc de permettre à de nouveaux publics, dès leur entrée au conservatoire, d'y trouver un enseignement correspondant à leur choix. C'est la raison pour laquelle il est essentiel aujourd'hui de distinguer deux pratiques bien spécifiques de la musique : la musique dite classique de tradition écrite et la musique dite populaire de tradition orale. La mise en place au sein des conservatoires de deux pôles dédiés à ces types de musique devrait permettre par leur mise en tension d'en extraire les particularités et richesses respectives, et ainsi fonder un tronc commun d'enseignement impulsé par une meilleure prise en considération de l'oralité. Je crois fermement que la transversalité en va-et-vient entre la musique classique et la musique actuelle est possible à partir d'un tel tronc commun, quel que soit le point d'entrée. » Le rapport est consultable sur le site du ministère de la culture : www.culturecommunication.gou…

Union européenne : la musique peine à franchir les frontières

lun, 16/01/2012 - 21:16

L'European music office vient de publier une étude réalisée par Emmanuel Legrand sur la circulation des titres du répertoire européen à l'intérieur des pays de l'UE en 2011, basée sur des données statistiques relatives aux diffusions radio et au téléchargement. Les frontières n'ont pas l'air si simples à franchir…

La musique circule-t-elle à l'intérieur de l'Union Européenne ? Une œuvre produite en Roumanie a-t-elle une chance d'avoir une audience en Europe du Nord ? Selon l'étude Music crossing borders, réalisée par Emmanuel Legrand pour le compte de l'European Music Office, en partenariat avec la Dutch Conference et le festival Eurosonic Noordeslag, les frontières sont encore difficiles à franchir.

Si le constat de cette étude, basée sur des données statistiques relatives aux diffusions radio et aux téléchargements, ne surprend guère, les difficultés à s'exporter au sein de l'Union européenne pour les répertoires des pays membres sont encore plus importantes que ce que l'on pouvait imaginer.

La langue anglaise s'exporte mais…

Ainsi, l'on apprend que si les répertoires locaux se portent plutôt bien au niveau national, le nombre d'artistes capables de rencontrer le succès à l'international est très limité. La langue anglaise est évidemment sur-représentée dans les titres les plus diffusés en radio et pour les téléchargements, et ce dans tous les pays. Comme on pouvait s'y attendre, les seuls artistes en provenance des États-Unis sont à même de traverser les frontières à grande échelle. Plus surprenant, même le Royaume-Uni ne produit que peu d'artistes à même d'embrasser un succès à l'échelle européenne. Dans chaque pays observé, la part des titres en langue nationale n'excède jamais 25%.

L'étude met également en lumière les disparités et le déséquilibre entre les pays d'Europe du nord et les pays d'Europe centrale et d'Europe de l'est, même si la Roumanie semble monter en régime dans sa capacité à produire un répertoire conséquent.

Le R&B, le Hip-Hop, la Dance et la Pop sont les genres qui circulent le plus facilement. L'étude débouche également sur des préconisations pour atténuer ces disparités, comme par exemple un soutien plus affirmé à la promotion de la musique live, pour qu'elle puisse concurrencer la radio comme média de masse. L'étude appelle également de ses vœux la création d'un observatoire européen de la musique pour suivre en permanence les évolutions afin d'orienter au mieux les politiques de diffusion.

Lire l'étude Music crossing borders

Premières Assises nationales Culture et Régions

lun, 16/01/2012 - 16:27

Consacrées aux questions de culture, elles visent à mettre en débat les questions de gouvernance territoriale et de recomposition des politiques culturelles à l'échelle régionale. Rendez-vous à Lyon les 25 et 26 janvier prochain.

Ces Assises, organisées à l'initiative de l'ARF, en partenariat avec la Région Rhône-Alpes et l'appui de l'Observatoire des politiques culturelles, doivent donner lieu : "à un vaste échange d'expériences et viseront à mettre en débat les questions de gouvernance territoriale et de recomposition des politiques culturelles à l'échelle régionale."

Ces rencontres prendront essentiellement la forme de six ateliers autour des thèmes suivants :
Artistes et projets culturels de territoire
Emploi, formation et enseignements
Europe et international
Industries culturelles et numériques
Patrimoines et société
Gouvernance culturelle et transversalité

Chaque participant aura la possibilité de prendre part à deux ateliers et sera informé en plénière des autres échanges.

L'inscription se fait auprès de l'Association des Régions de France : http://assisesculturearf.monooti.net/

Bis 2012 : demandez le programme !

lun, 16/01/2012 - 14:00

Cette semaine, venez retrouver l'équipe de l'Irma ! Les 18 et 19 janvier 2012, la Cité des congrès de Nantes accueillera le grand rendez-vous de la filière du spectacle vivant. Artistes, directeurs de théâtre, de salles de spectacles et de festivals, compagnies dramatiques et chorégraphiques, représentants de services culturels, porteurs de projets, tous se presseront au Bis ! Vous retrouverez toute l'équipe de l'Irma sur le stand de la librairie officielle du salon.

Plus de 10 000 visiteurs sont attendus à Nantes les 18 et 19 janvier 2012 pour la 5e édition des Bis, les Biennales internationales du spectacle.

Au programme cette année, des débats, forums, ateliers, avec comme nouveauté, un espace dédié au développement durable plus important, ainsi que des plateaux d'artistes émergents et des présentations de projets artistiques.

Plus de 120 exposants seront présents, l'occasion de faire un tour d'horizon du marché : billetteries de spectacles, gestion de l'entreprise culturelle, services, formations, presse et édition, organismes sociaux et professionnels…

Vous pourrez retrouver toute l'équipe de l'Irma, qui vous accueillera sur le stand de la librairie officielle des Bis !

L'Irma aura le plaisir de vous présenter :

la nouvelle édition de Profession entrepreneur de spectacle. L'auteur, Philippe Audubert, dédicacera son ouvrage sur le stand de l'Irma le 19 janvier à 12h30.

le nouvel ouvrage de Jean-Michel Lucas, Culture et développement durable

De plus, Anne Gonon, auteure de l'ouvrage In Vivo, sera également présente pour une séance de dédicace mercredi 18 janvier à 17h.

Le programme des Bis 2012 : La Cité Nantes Events Center
5 rue de Valmy
44000 NANTES

LES GRANDS DÉBATS :

Mercredi 18 janvier 2012

10h00
 : Inauguration
Grand témoin : 
Jean Blaise, directeur général du Voyage à Nantes, ancien directeur du Lieu Unique
 « L'artiste s'attaque à la ville »
Grand débat 
 : État, collectivités… (r)évolution des budgets culturels en 2012 ? En partenariat avec l'Observatoire des Politiques Culturelles


- 14h30 : 
Grand débat

Les nouvelles géographies culturelles

Dix projets innovants liant art, culture et territoire

En partenariat avec HorsLesMurs et l'Université Paris 1




Jeudi 19 janvier 2012

- 10h00
 : Grand témoin : 
Pierre-Michel Menger, sociologue, directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS 
« Intermittents du spectacle : le bilan de la réforme de 2003 »
Grand débat : Politiques culturelles : quelles réformes ? Quels modèles pour demain ? En partenariat avec La Scène

FORUMS :

Mercredi 18 janvier 2012

14h30-16h30 
« Éducation, pratiques et enseignements artistiques : c'est quand le printemps ? »




- 15h00-17h00 
« Le spectacle vivant au cœur du développement des territoires »



17h30-19h00 
« Le public du spectacle vivant : enjeux et stratégies autour de quelques enquêtes dans le secteur de la musique »



17h30-19h30 
« La charte de diffusion interrégionale, un exemple de coopération territoriale »
Avec des témoignages d'artistes, de programmateurs et de représentants de collectivités territoriales


Jeudi 19 janvier 2012

15h00-16h30 
Cafés-culture et emploi artistique : l'expérimentation est lancée

Retrouvez également l'espace développement durable, un espace unique d'échanges et de rencontres. Au programme :

Mercredi 18 janvier 2012

• 10h30-12h00 : Table ronde

Opérateurs culturels et collectivités : quels nouveaux dialogues pour la mise en œuvre du développement durable ?

Les 30 minutes du développement durable

14h30 : La mise en œuvre du développement durable au ministère de la Culture
15h00 : Valoriser son éco-festival ? Panorama des normes et labels existants
15h30 : Guides méthodologiques et fiches-outils : du diagnostic à l'action
16h00 : Mettre en place une signalétique efficace pour le tri des déchets sur son événement
16h30 : Exemples de solutions pour le lavage et le stockage des gobelets réutilisables
17h00 : Quelles économies d'énergie sur un événement ?

Jeudi 19 janvier 2012

10h30-12h00 : Table ronde

La mutualisation des solutions développement durable

Les 30 minutes du développement durable :

14h30 : Le bilan carbone pour structurer sa politique de développement durable
15h00 : Le lancement de la norme ISO 20121 sur la gestion responsable des événements
15h30 : Le nouveau label PrestaDD
16h00 : Collecte et recyclage des piles usagées du spectacle
16h30 : Utiliser l'énergie solaire sur son événement
17h00 : Eclairages LED : où en est-on ?

Retrouvez toutes les informations pratiques et le programme complet, avec tous les ateliers, la place des tournées, les débats de l'espace développement durable, les parcours thématiques, et tous les temps forts de ces 2 jours sur

le site des BIS 2012