Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara
(bénéficiaire des agréments SCPP et SPPF)
1, rue de Fleury 75018 Paris
Métro : Barbès-Rochechouart
Bus : 30 - 31 - 54 - 56 - 65
RER : Gare du Nord
Tél. : 01 53 09 30 70
Fax : 01 53 09 30 80
Pressentie depuis plusieurs semaines en cas de victoire de François Hollande, Aurélie Filippetti, députée de Moselle, est nommée ministre de la Culture et de la Communication.
Elle s'était occupée des questions relatives à la Culture dans l'équipe de campagne de François Hollande, c'est donc sans surprise qu'Aurélie Filippetti prendra place rue de Valois en tant que ministre de la Culture et de la Communication. Agée de 39 ans, la députée de Moselle était également depuis juin 2007 porte parole du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale. Parti socialiste qu'elle avait rejoint en novembre 2006, ayant débuté sa carrière politique chez les Verts. Elle avait notamment été membre du cabinet d'Yves Cochet, alors ministre de l'Environnement.
Ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, elle est agrégée de lettres classiques et, avant ses débuts en politique, a enseigné comme professeur de lettres. Romancière, elle avait publié en 2003 Les Derniers Jours de la classe ouvrière.
Le 11 mai, la fédération régionale Eifeil a organisé des rencontres professionnelles dont l'objet était entre autres de rendre compte des premiers résultats d'une enquête sur l'édition et la production phonographique en Île-de-France.
Eifeil, fédération des éditeurs musicaux indépendants et des labels indépendants d'Ile-de-France, accueillait en fin de semaine dernière, à la Sacem, un public de professionnels à qui Frédéric Neff, nouveau président du Mila, est venu rappeler les résultats d'une enquête réalisée fin 2011 sur les labels franciliens.
L'approche de l'enquête Mila est dorénavant complétée par une autre enquête réalisée par Eifeil et dont les premiers résultats ont été livrés. L'enquête porte sur 456 labels indépendants et 120 éditeurs musicaux indépendants (référencés par l'Irma) et a pour objectif de mieux présenter qui ils sont (les résultas obtenus sont cependant à pondérer au vu du faible taux de réponse - 81 répondants sur 546 demandes).
Les labels représentent un catalogue global de 2 928 artistes pour 5 246 albums produits et distribués. A noter que parmi les répondants, 58 % d'entre eux ont également une activité d'éditeur.
La fédération comptabilise 3 872 créateurs qui travaillent avec un éditeur et 86 960 œuvres musicales générant des droits Sacem.
Enfin, dernier chiffres révélés lors de cette rencontre régionale, Eifeil comptabilise 872 emplois effectifs parmi les labels et éditeurs sondés, pour un chiffre d'affaires global annuel situé entre 47 M€ et 55 M€.
Nombre de références d'album par label
Nombre de titres au catalogue Sacem par éditeur
Ancien directeur général du CNC, ancien président du CSMA et depuis 2012 directeur de la publication du Huffington Post, David Kessler a été nommé conseiller en charge des médias et de la culture à l'Elysée.
Les nominations du cabinet du président François Hollande se poursuivent. David Kessler rejoint ainsi l'Elysée en tant que conseiller en charge des médias et de la culture.
Conseiller d'État en disponibilité, David Kessler est directeur de la publication des Inrockuptibles depuis 2011 et directeur de la publication du Huffington Post France depuis 2012. Normalien, major à l'agrégation de philosophie et énarque, il a occupé différents postes de premier plan : direction générale du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de 1996 à 1997, direction générale du Centre national de la cinématographie (CNC) de 2001 à 2004, présidence du Conseil supérieur des musiques actuelles (CSMA) de 2006 à 2009.
Chevalier de l'ordre national du mérite, chevalier des palmes académiques et commandeur des Arts et Lettres, cet habitué des hautes responsabilités dans la culture et les médias a également déjà été conseiller sur ces questions, notamment auprès du premier ministre Lionel Jospin de 1997 à 2001 et auprès de Bertrand Delanoé, maire de Paris, de 2009 à 2011.
Dans le cadre des rencontres Lets Go Connected à Bruxelles, le cabinet d'études Enders Analysis a publié un état des lieux du marché des biens culturels numériques en Europe.
Les rencontres Lets Go Connected organisées du 8 au 10 mai à Bruxelles par les groupes de médias Bertelsmann, NBC Universal et Vivendi ont été l'occasion pour le cabinet d'études Enders Analysis de présenter un état des lieux du marché des biens culturels numériques en Europe. Une partie de ce rapport, qui traite également de la VOD et du livre numérique tout en abordant les thématiques transverses du P2P et du e-commerce, est évidemment consacrée à la musique.
La musique, première confrontée à la transition numériqueComme le souligne Enders Analysis, la musique a été une industrie culturelle pionnière dans le numérique. Cependant, les ventes en ligne ne compensent toujours pas la baisse des ventes physiques. Ces dernières ont chuté de 60% en valeur entre 2000 et 2010, passant de 7,3 milliards d'euros à 2,9 milliards. Si l'on prend en compte le marché numérique (téléchargement, streaming, sonneries mobiles…), le chiffre d'affaires global au niveau européen est en baisse de 51% sur la période (61% corrigée de l'inflation). Cependant, la progression du numérique est sensible : à l'échelle des 27 pays membres, il représente 24,5 % des revenus de la musique enregistrée en 2011, contre 7,5 % en 2007.
Un marché dominé par le téléchargement
Encore en 2011, le marché européen de la musique en ligne est dominé largement par le téléchargement, qui concentre 70% des revenus. Les sonneries mobiles, un temps envisagées comme un marché porteur et pérenne se sont effondrées, passant de 25% des ventes de détail en 2007 à moins de 5% en 2011. Le streaming a connu dans le même temps une progression importante et constante, passant d'environ 5% en 2007 à 15% en 2011. Cette augmentation est en grande partie due à la mise en place des offres d'abonnements, et plus récemment aux accords conclus avec les opérateurs de téléphonie mobile.
Lire l'état des lieux du marché des biens culturels numériques en EuropeL'ancienne DMDTS et présidente du CSPLA devient directrice de cabinet du nouveau président de la République.
Sylvie Hubac est conseillère dʼÉtat, chevalier de l'ordre national du Mérite, commandeur des Arts et des Lettres et chevalier de la Légion dʼhonneur. Diplômée de lʼInstitut dʼétudes politiques de Paris, elle est également une énarque de 56 ans qui faisait partie de la "promotion Voltaire" avec François Hollande.
Son parcours l'emmène aujourd'hui à la direction du cabinet de François Hollande après avoir assumé des missions politiques importantes, notamment dans le monde des institutions culturelles. Elle a été conseillère technique au cabinet de Michel Rocard, Premier ministre (1988-1991), puis directrice adjointe du cabinet de Jack Lang, ministre de la Culture (1992-1993), avant d'occuper entre autres les fonctions de première conseillère à l'ambassade de France en Espagne puis de directrice générale des services à la Région Ile-de-France (1998-2000).
Plus récemment, Sylvie Hubac a été en charge de la Direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles (DMDTS, 2000-2004) au sein du ministère de la Culture, et était jusqu'à présent présidente du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA) ainsi que de l'Office national de diffusion artistique (Onda).
Elle s'est par ailleurs investie dans les industries culturelles, en étant nommée administratrice de l'Ifcic (Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles) en 2002 puis à la Commission de classification des œuvres cinématographiques en 2004 - commission en charge de donner un avis au ministre de la Culture sur les conditions d'exploitation des films en salles, au regard de la protection de l'enfance et de l'adolescence. Elle a également signé un rapport sur le développement des services de médias audiovisuels à la demande en 2010.
Le réseau R.A.O.U.L. (Nord-Pas de Calais) et IC Music organisent, les 4 et 5 juin à Roubaix, la seconde édition des rencontres professionnelles intitulée TERMM#2 (The EuroRegional Music Meeting) sur le thème "Musiques actuelles et territoires d'Europe : enjeux et initiatives."
Rencontre TERMM#2 4 et 5 juin, Roubaix
En novembre 2009, le réseau R.A.O.U.L. a lancé les rencontres professionnelles TERMM sur le thème "Musiques actuelles et construction européenne". Ces journées ont rassemblé différents acteurs du secteur des musiques actuelles autour des nouveaux enjeux européens (coopération territoriale, agenda culturel, opportunités technologiques…).
Le collectif d'organisation mobilisé en 2009 sur cette première édition a continué d'y travailler et reconduira ces rencontres les 4 et 5 juin 2012 sur la métropole lilloise à Roubaix, en collaboration avec le projet IC Music et en partenariat avec Clubcircuit (Flandre belge), Club Plasma (Wallonie) et Le Patch. Cette nouvelle collaboration permet de projeter 3 prochaines rencontres IC Music qui devraient se dérouler en Belgique en 2013 puis en Picardie en 2014.
L'idée dominante de cette seconde édition est d'offrir aux acteurs européens des musiques actuelles un espace de réflexion, de débat et d'échanges d'expériences au travers de 7 ateliers de travail autour de 4 cycles thématiques :
Cycle 1 : POLITIQUES TERRITORIALES
Cycle 2 : COOPÉRATION PROFESSIONNELLE
Cycle 3 : MUSIQUES ACTUELLES ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Cycle 4 : CIRCULATION DES PUBLICS ET OUTILS DE COMMUNICATION
Programme complet des 2 journées
Infos pratiques
Lieux : Salle Watremez et Cave aux poètes, Roubaix
Le prix Constantin 2012 n'aura pas lieu. Comme nous l'a confié Patricia Sarrant, coordinatrice du prix, ses organisateurs souhaitent repenser l'événement pour "faire mieux et être encore plus adapté au paysage d'aujourd'hui". Le prix Constantin reviendra donc en 2013 avec une nouvelle formule.
Le prix Constantin, créé en 2002, récompense depuis 10 ans l'album d'un nouveau talent produit en France (Cali, Selah Sue, Camille, Abd Al Malik, etc.). Mais du renouveau s'annonce : "On est en train de tout poser pour envisager une nouvelle formule, un deuxième souffle pour une deuxième décennie."
"Pour bien faire en 2012, il eut fallu être prêt en février. Là, nous sommes en mai et nous n'avons pas encore le squelette idéal pour lancer cette nouvelle formule. C'est donc plus raisonnable de passer un tour" selon Patricia Sarrant.
L'idée n'est pas "de tout détruire" mais d'aménager les choses, de les adapter. Les organisateurs souhaitent ainsi remettre à plat et repenser certaines choses, comme le calendrier entre le concert et l'émission de télévision notamment, ou le rapport aux nouveaux médias.
Plus globalement, c'est le sens donné à ce prix qui est en réflexion : "Le Constantin est bien reconnu des médias et des professionnels. On a besoin aussi de transformer l'essai auprès du public. On n'a pas à rougir de ce qu'on a fait, mais l'idée, c'est de faire mieux". La suite en 2013.
IDOL et PIAS France ont annoncé dans un communiqué la signature d'un contrat de distribution physique.
IDOL et PIAS France ont annoncé dans un communiqué la signature d'un contrat de distribution physique. Ce contrat-cadre porte sur un certain nombre de projets ou labels qui seront sélectionnés d'un commun accord par les deux partenaires. L'idée étant, selon Pascal Bittard, président fondateur d'IDOL, "de fournir le plus de services pertinents possibles aux labels distribués, s'il s'avère que les projets le justifient : des services techniques, mais également de promotion et de distribution physique".
PIAS vient ainsi renforcer son roster de labels ou partenaires, IDOL se rajoutant à une liste déjà fournie, dont font partie Atmosphériques, Domino, Coopérative ou Nuclear Blast. De son côté, grâce à ce nouveau deal, IDOL se positionne de manière plus affirmée sur la distribution physique, en complément de son activité principale de distributeur numérique.
Cependant, Pascal Bittard précise "qu'IDOL n'a pas l'ambition de devenir un label. Cet accord permets cependant d'étoffer l'offre de distribution pour des projets de plus grande envergure, en France comme à l'international." La demande est en effet croissante de la part des labels pour qu'IDOL prenne également en charge leur distribution physique. "Outre une perspective de développement, c'est aussi des affinités humaines, artistiques et entrepreneuriales entre les deux dirigeants des sociétés qui nous ont conduit à la formalisation de cet accord." Des accords similaires existent déjà entre IDOL et les distributeurs Differ-ant et Musicast.
Dans le cadre du festival Nuits sonores, du 16 au 20 mai, des rencontres professionnelles ont lieu autour du labo européen des festivals, lancé en 2011 pour permettre aux professionnelles d'échanger et de réfléchir sur leurs activités. Le labo s'est également doté d'un nouveau site Internet.
Pour la 10e année, Lyon accueillera du 16 au 20 mai le festival des Nuits sonores. En 2011, ce rendez-vous créé par des passionnés de musiques électroniques accueillait le premier labo européen des festivals, sorte de "think tank" pour les professionnels. Conçu comme un espace de réflexion pour les dirigeants de festivals, médias, élus ou partenaires qui sont engagés au quotidien dans le développement de l'évènementiel culturel et festivalier, le labo s'est doté d'un site Internet. Le site héberge les compte-rendus des différents ateliers et des conférences de la première édition, un blog, des ressources…
L'édition 2012 du labo propose 17 conférences, ateliers et tables rondes, mais offre également son lot de nouveautés : une rencontre d'élus européens qui œuvrent au quotidien à la promotion événementielle, des speed meetings dont un lors d'une croisière-cocktail sur la Saône. De plus, 3 parcours artistiques sont proposés en exclusivité aux professionnels pour faire découvrir des artistes émergents, dont un centré sur la France.
Un large éventail de thématiques liées aux festivals sera proposé : économie, financement, communication, bonnes pratiques, développement durable, sécurité, développement territorial, coopération, mobilité des artistes, égalité homme/femme….
Retrouvez le programme complet surle site du du labo européen des festivals.
Voir également : Le site du festival Nuits sonores 2012.
A partir des données de 104 lieux, le CNV a réalisé une étude sur la diffusion des salles de spectacles de musiques actuelles et de variétés. Elle vise à fournir des éléments et des pistes de réflexion sur l'économie de la diffusion dans ces lieux de petites et moyennes jauges.
Le CNV vient de publier une enquête intitulée "la diffusion dans les lieux de musiques actuelles de petite et moyenne jauge en France". Basée sur des données de 2009 et 2010, celle-ci vise essentiellement à fournir des éléments et des pistes de réflexion sur l'économie de la diffusion dans ces lieux de petites et moyennes jauges.
L'échantillon est composé de 104 lieux recensés auprès de la commission 7 « aide à la diffusion » du CNV. Il s'agit de lieux spécialisés dans la diffusion de spectacles de musiques actuelles et de variétés, répartis sur tout le territoire hors Paris, avec une jauge inférieure à 2000 places.
Sur 2010, ces lieux ont réalisé 5 100 représentations (11% des représentations identifiées par le CNV), 11 millions d'euros de recettes de billetterie, soit 2% du total identifié par le CNV, pour 1 million d'entrées (soit 5% de la fréquentation).
L'enquête révèle que les charges techniques sont plus importantes en masse et en proportion pour les grandes scènes, mais que les charges artistiques représentent plus de 60% des charges de diffusion. Sur l'ensemble des 104 lieux, 12 millions d'euros ont été dépensés en contrats artistiques en 2010. Enfin, plus les scènes sont grandes, et plus la part des recettes de location est importante.
Lire l'enquête : la diffusion dans les lieux de musiques actuelles de petite et moyenne jauge en FranceLe 15 mars dernier à Paris, une rencontre-débat a réuni une centaine de personnes autour de Jean-Michel Lucas, auteur de Culture et développement durable : il est temps d'organiser la palabre… Retrouvez la rencontre en intégralité vidéo.
A travers son ouvrage, Jean-Michel Lucas, engagé de longue date dans l'action culturelle (ancien Drac et ancien conseiller de Jack Lang entre autres), invite à une réflexion citoyenne qui interpelle le politique. Il y questionne « la culture » devenue espoir d'un futur meilleur, mais dont les acteurs n'ont plus qu'une position de « fournisseurs de services ». Démontrant qu'une autre perspective politique est possible, l'auteur préconise de réécrire l'Agenda 21 en ce sens, et veut ouvrir cette discussion au débat : il est vraiment temps d'organiser la palabre !
Une des étapes de cette discussion publique souhaitée par l'auteur a eu lieu le 15 mars à Paris. A l'initiative de l'Irma et du Map, une rencontre réunissant élus, responsables d'établissement, entrepreneurs et un ensemble diversifié d'acteurs culturels s'est déroulée sous l'arbre à palabres de la Bellevilloise… et sous les caméras de Demain TV. Voir le programme complet de cette rencontre.
Autour des interventions de Jean-Michel Lucas, de Ferdinand Richard (fondateur de l'A.M.I, commission Agenda 21 de la Culture de CGLU), de Philippe Berthelot (président de l'Ufisc et directeur de la Fédurok), de Nelly Lopez (chargée de la culture à la confédération des MJC de France) et de Chantal Latour (ancienne coordinatrice de Futurs composés), un débat s'est engagé avec l'ensemble des acteurs présents sur les enjeux, les écueils et les mises en application des idées développées dans l'ouvrage Culture et développement durable : il est temps d'organiser la palabre…
Retrouvez l'intégralité de la rencontre en vidéo sur
Le Crédit Mutuel est un acteur engagé depuis 10 ans dans le milieu musical. Et pour fêter la décennie, il lance Riffx, réseau social musical qui se veut une passerelle entre les artistes et les fans de musique.
Le Crédit Mutuel est depuis 10 ans un acteur engagé dans le milieu musical. Et pour fêter cette décennie d'accompagnement et de financement de projets, la banque a décidé de lancer Riffx, un réseau social musical. Placé sous le parrainage de Jean Fauque, auteur-compositeur ayant travaillé notamment pour Alain Bashung ou Vanessa Paradis, le site se veut une passerelle entre les artistes et le public. Pour faire simple, ce serait comme un Myspace en plus "social".
Riffx se veut "un lieu d'échanges, de rencontres, de découvertes, mais aussi d'entraide". Il s'adresse aux musiciens, qui pourront faire découvrir leurs créations musicales, et aux fans de musique, qui pourront soutenir leurs groupes ou artistes préférés, suivre leur actualité et échanger avec la communauté des inscrits. Jusque-là, rien de bien nouveau, c'est un réseau social classique, type Facebook, centré sur les découvertes musicales. Cependant, l'internaute découvrira des coups de cœur qu'il pourra soutenir grâce à des votes, système de promotion et de mise en avant qui pousse plus loin la seule logique de présence passive. Logique qui avait largement contribué à la "ringardisation" d'un site comme Myspace, qui a depuis évolué dans ce sens. Ces mises en avant se font via le "mur du son", comme pour réutiliser la sémantique facebookienne. Pour le lancement, la première semaine met à l'honneur des artistes comme Mina Tindle, Shaka Ponk ou encore Berhnoft. Il n'y a plus qu'à attendre de voir si le public sera au rendez-vous !
Découvrez Riffx, le réseau social musical.Ce mois-ci, l'Irma se penche sur le marché de la distribution numérique et ses métiers. Un tour d'horizon de cette mutation profonde, technologique, commerciale et comportementale.
Article
La mutation prend forme
Avec la crise du disque, on a d'abord raisonné "transfert", les ventes numériques devant compenser la perte sur le physique. Puis, rapidement, on a bien compris que de nouveaux comportements s'installaient et que c'est une mutation globale qui allait s'opérer.
Interviews
"On ne peut pas forcément parler de transition"
Cinq distributeurs - Idol, Believe, Yozik, Jamendo, Toolbox - et deux journalistes spécialisés - Frédéric Neff et Aymeric Pichevin - évoquent pêle-mêle les joies du métier, les services monétisables, l'évolution des ventes et du streaming, l'essor des vidéos musicales, l'équilibre et les déséquilibres du marché…
La Jimi (Journée des initiatives musicales indépendantes) est un événement ouvert aux professionnels et au public, destiné à mettre en valeur le secteur musical indépendant et ses acteurs. Organisée en parallèle du Festival de Marne, la 6ème édition se tiendra cette année le 6 octobre au Théâtre Jean Vilar, au Sub, à la Bibliothèque Nelson Mandela et au cinéma Le Robespierre de Vitry-sur-Seine (94).
Cette journée vise à favoriser les échanges entre les différents acteurs du secteur musical indépendant : collectifs, réseaux, fédérations, artistes, labels, tourneurs, distributeurs, médias, graphistes…entre eux et avec le public. Dans le cadre de cette journée, seront notamment organisés :
Un salon
Un espace de débats et d'échanges avec le public
Des concerts de groupes « indés » venant de la France entière
Des bornes d'écoute et un espace consultation
Un espace audiovisuel
Des performances en arts plastique
Des expositions
Renseignements et inscriptions
www.jimifestivaldemarne.org ; jimi@festivaldemarne.org
Le 21 mai, l'Institut technologique européen des métiers de la musique (Itemm) organise au Mans une journée d'étude sur ce thème. Cette journée proposera une reflexion sur ces instruments autour de 3 sessions : instruments du quatuor, guitare électrique et musique et philosophie.
Lundi 21 mai de 9h30 à 17h30L'Itemm est une des écoles dans le secteur de la facture instrumentale et une structure de soutien technologique et économique des entreprises.
L'institut consacre une journée à la technique, à la pratique, aux métiers et à l'économie des instruments à cordes, animée par des professionnels, enseignants, chercheurs, français, britanniques mais aussi canadiens.
Instruments à cordes : acoustique, lutherie et économie
Programme de la journée
9h30 : Accueil des participants
Session de la matinée
“Instruments du quatuor”
Why is the violin so hard to play ?
Importance de la modalité tactile dans l'évaluation de la qualité des violons
Tonal experiments with externally applied stiffeners
Le cordier en tant que filter acoustique pour les instruments de la famille du violon
Analyse de la mobilité vibratoire du chevalet de violon
Sessions de l'après-midi
“Guitare électrique”
Organologie de la guitar électrique : une standardisation de la lutherie ?
Etude d'un parameter de lutherie de la guitar électrique : de la perception à la vibroacoustique
Brève histoire de l'amplificateur de guitar
Quand l'industrie concurrence la lutherie guitar artisanale par le biais d'Internet
“Musique et philosophie”
Organologie et philosophie. Les savoirs du luthier, les questions du philosophe.
17h30 : Clôture de la journée d'étude
Infos pratiques
Entrée libre, inscription avant le 14 mai
Lieu : 71 avenue Olivier Messiaen – 72000 Le Mans
Afin de présenter le projet "Face B", système de garantie pour la filière musicale éthique et solidaire, Fairplaylist organise une rencontre professionnelle le 12 mai à Paris dans le cadre de la quinzaine du commerce équitable.
Projet « FACE B »La filière musicale éthique et solidaire garantie par ses membres
Rencontre de lancement
Samedi 12 mai 2012 - Maison des Métallos (Paris) - 14h
Programme
14h - Présentation du projet
La genèse du projet - Gilles Mordant, co-fondateur et directeur de Fairplaylist
Dynamiser la relation artiste / public - Anne Sedes, professeur à l'Université de Paris 8
Construire un système de garantie - Pierre Johnson, chercheur, spécialiste du commerce équitable
15h - Ateliers entre participants
Quelles garanties souhaiter dans la filière « FACE B » ?
Quels avantages retirer dans la filière « FACE B » ?
Quelles fonctions redéfinir dans la filière « FACE B » ?
Restitution des ateliers et débat
16h30 - Fin de la rencontre
Inscriptions et renseignements : laurent@fairplaylist.org
La rencontre sera suivie d'un concert de Gallina La Lupa, suivi d'un apéro équitable et de la projection du film Lisbonne Story de Wim Wenders, organisés par Fairplaylist, en partenariat avec la Mairie du 11e, le Conseil de Quartier de Belleville - Saint Maur, la Maison des Métallos, Alter Eco et la Brasserie de la Vallée de Chevreuse.
Le site de Fairplaylist
Lors du dernier Printemps de Bourges, le Pôle a présenté sa dernière enquête Flash sur les développeurs d'artistes en région Pays de la Loire. Cette enquête fait ressortir les spécificités et les difficultés de ces métiers, leviers de développement pour les artistes, mais dont l'économie est précaire.
Cette enquête réalisée par Emmanuel Parent, chargé de l'observation au Pôle, présente les grands axes des métiers dits de "développeurs d'artistes" en Pays de la Loire en 2010. En voici un résumé avec quelques extraits, la totalité de l'enquête étant disponible sur le site du Pôle.
QUI SONT LES DÉVELOPPEURS D'ARTISTES ?
Une multitude de petites entreprises qui, avec les musiciens, développent les projets artistiques et les aident à se structurer.
Les développeurs d'artistes sont économiquement des intermédiaires de la
musique. Ils font partie de l'environnement professionnel des artistes et œuvrent à leur insertion professionnelle dans la filière. En fonction de leur histoire et de leurs compétences, ces acteurs économiques ont développé des activités sur un spectre très large : management, tour, production discographique, pédagogie,
édition, promotion, administration… Mais au-delà de leurs spécificités, ils ont en commun de travailler au quotidien avec les musiciens au
développement de leurs projets artistiques.
SCÈNES LOCALES ET LOGIQUES DE PROXIMITÉ
Ce qui singularise les développeurs d'artistes par rapport aux autres producteurs de spectacles, c'est avant tout leur proximité géographique avec les artistes de leur catalogue. La quasi-totalité des groupes issus de l'échantillon sont installés en Pays de la Loire (84 %). (…) On parle alors de « scènes locales ». À l'opposé d'une culture mainstream fabriquée dans les grandes métropoles et diffusée avec les moyens de communication de masse, les scènes locales se conçoivent comme de véritables filières en microcosme, qui permettent à des expressions culturelles alternatives d'exister de façon plus ou moins autonome.
LE POIDS ÉCONOMIQUE DES GROUPES EN DÉVELOPPEMENT
Les spectacles des artistes des développeurs se vendent deux fois moins cher que ceux des catalogues des producteurs nationaux. Il en va de même pour les recettes de billetterie lorsque les développeurs produisent eux-mêmes les concerts. (Pour les développeurs d'artistes, 88 % des dates sont vendues à des lieux organisateurs, et 12 % sont directement produites).
Les festivals et les petits lieux constituent les deux premiers réseaux de diffusion (soit 55 %). Quant aux lieux de diffusion spécialisés comme les SMAC, ils semblent plus difficile d'accès pour les développeurs d'artistes.
LES MODÈLES ÉCONOMIQUES
Les développeurs d'artistes ont des fonctionnement variés. Mais on peut tenter d'analyser globalement leur modèle économique. Les recettes propres couvrent 75 % des charges. Les 25 % restant reposent sur les subventions, les aides des sociétés civiles et les aides à l'emploi. Sur les recettes, on peut isoler les produits liés à la production (5,5 %), les produits liés à la vente de contrats de cession (31,5%), et enfin les produits liés aux prestations de services (37,75 %).
L'EMPLOI ET LES RESSOURCES HUMAINES
Précarité de l'emploi : on mesure la précarité économique des développeurs
d'artistes à la difficulté qu'ils ont à rémunérer les
permanents sans aides à l'emploi. Seulement 20 % du
temps de travail des développeurs d'artistes eux-mêmes
est rémunéré sur une base classique d'emploi au régime
général non aidé.
Salaires et coût horaire : avec 65,5 % des charges consacrées à la masse salariale, le cœur de l'activité des développeurs d'artistes est
l'emploi.
Le coût-employeur moyen
d'une heure de travail chez les développeurs est de 17,60 €,
soit très proche des taux minimums conventionnels.
440 bénévoles recensés pour 5 emplois temps-plein, dont 80 bénévoles
actifs s'investissant sur un volume horaire équivalent à
3,75 emplois à temps-plein. En réalité, le bénévolat est
là au démarrage de l'activité, puis s'estompe à mesure que
le modèle économique se stabilise.
LE POIDS DES DÉVELOPPEURS DANS LA FILIÈRE
Il
apparaît que sur l'ensemble des producteurs de spectacles
musiques actuelles installés en Pays de la Loire sur l'année
2010, les développeurs d'artistes représentent 21 % de
l'ensemble des chiffres d'affaires cumulés des producteurs
de spectacle vivant musiques actuelles en Pays de la Loire
(19 millions d'euros).
Mais si l'on considère l'emploi généré, en équivalent temps-plein, la balance est toute autre, puisque les développeurs
d'artistes pèsent près de 50 % de l'emploi total généré par
les producteurs de spectacles en région (et 48 % de l'emploi
artistique).
Entre autres conclusions, l'enquête pointe notamment un des enjeux des développeurs d'artistes, à savoir son positionnement dans la filière et les soutiens à leur égard : "Le travail des développeurs d'artistes bénéficie à des entreprises structurellement plus importantes qui récupèrent les projets artistiques une fois un certain seuil de notoriété franchi (…). Ceci pose précisément la question de la solidarité interne à la filière. À la différence de ce qui peut se passer par exemple dans le domaine du sport avec les centres de formation, la valeur créée autour des artistes par les développeurs ne fait pas l'objet d'une rétribution une fois que les projets artistiques génèrent enfin des revenus plus conséquents. Les développeurs d'artistes ne devraient-ils pas systématiser des formes de contractualisation avec les artistes en début de carrière, pour intégrer une logique de rétribution a posteriori de la contribution active de ces derniers à la valeur du projet artistique ? Les développeurs d'artistes sont également peu concernés par les formes de redistribution, ou d'auto-régulation existantes au sein de la filière. Dans un contexte institutionnel marqué par l'arrivée du Centre National de la Musique, peuvent-ils imaginer être mieux pris en compte ?"
Lire Les développeurs d'artistes en Pays de la Loire - Avril 2012Ce mois-ci, des rencontres professionnelles en Europe, des conférences aux quatre coins de la France, des forums, des commissions d'aides (CNV / FCM / SCPP) et des concours/tremplin. De quoi éviter l'ennui ce mois-ci. À vos agendas !
3 mai
Rencontre-débat - L'art et la culture : produits de haute nécessité ? (Paris)
Rencontre - La protection sociale des intermittents (Paris)
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission d'aide à la création du SCPP
4 mai
Conférence - Le rock, un art au milieu des autres arts (Cesson-Sévigné)
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission 9 Export et 10 Développement à l'international du CNV
5 mai
Rencontre - Portes ouvertes d'Atla, le village musiques actuelles (Paris)
Appel à candidatures - Date limite de dépôt de dossiers pour la résidence-mission dans le cadre du CLEA (Nord-Pas-de-Calais)
7 mai
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Disque Musiques du FCM
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Spectacle France-étranger Musiques du FCM
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Fonds édition contemporaine du FCM
Aide - Date limite de dépôt de dossier pour l'aide au projet Conseil artistique à la création 2012 musiques actuelles (Provence-Alpes-Côte d'Azur)
10 mai
Rencontre - Atelier "Lieux et équipements dédiés aux musiques actuelles : quel équilibre trouver entre projet, territoire et économie", dans le cadre de la rencontre régionale musiques actuelles (Aix-en-Provence)
Rencontre - Droits et modes de rémunération pour les artistes, auteurs… et autres professions liées à l'artistique (Clermont-Ferrand)
Débat - Demain, quelle politique publique en matière culturelle ? (Rouen)
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Activité des salles de spectacles du CNV
Aide - Date de la commission Festivals du CNV
11 mai
Rencontre - Labels et édition musicale indépendante : avancées du CNM et avenir de la filière (Paris)
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Formation du FCM
Rencontre - Présentation et discussion autour du livre "Enseigner les musiques actuelles ?" (Paris)
12 mai
Rencontre - "Mutualisation / coopération, articuler et développer" et "Culture et développement économique, un pari pour l'avenir" (Priaires)
14 mai
Concours / tremplin - Date limite de candidatures pour le Déclencheur (Sceaux)
Conférence - Lille 2005 - Marseille 2014 : les capitales de la culture un an après (Marseille)
15 mai
Concours / Tremplin - Date limite de candidatures pour le concours Crest jazz vocal (Drôme)
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Structuration et développement professionnel du CNV
16 mai
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Aménagement et équipement des salles de spectacles du CNV
Aide - Date de la commission Aides à la production (1) du CNV
17 mai
Rencontre - Forum ouvert entre organisateurs, DJ et passionnés de musiques électroniques : Quels futur(s) et quels moyens pour la musique, les créateurs et les organisateurs ? (Toulouse)
20 mai
Appel à candidatures - Date limite de dépôt de dossiers pour le programme de mobilité "Hors les Murs" de l'Institut français
Rencontre - Forum ouvert des formations aux métiers de la musique électronique et de la professionnalisation des organisateurs de soirées (Toulouse)
21 mai
Conférence - Journée d'étude Instruments à cordes, acoustique, lutherie et économie (Le Mans)
22 mai
Rencontre - Comment organiser efficacement sa structure de travail ? (Noisy-le-Sec)
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Aides à la production (2) du CNV
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Audiovisuel musical du FCM
24 mai
Rencontre / Débat - Mobilité artistique internationale et diplomatie territoriale (Guimaraes, Portugal)
Rencontre - Petite anthropologie de la tribu indie pop des années 90 (Toulouse)
25 mai
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Disque Variétés du FCM
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Spectacle France-étranger Variétés du FCM
26 mai
Rencontre - La piste aux étoiles : rencontre musique et littérature (Saint-Brieuc)
29 mai
Conférence - Auteurs/compositeurs : quels sont vos droits ? (Nantes)
31 mai
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Festivals du CNV
Appel à projets - Date limite de dépôt de dossiers pour La semaine de l'étudiant (Midi-Pyrénées)
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission pour la commission d'aide à la création du SCPP
1er juin
Aide - Date de la commission 9 Export et 10 Développement à l'international du CNV
Aide - Date limite de dépôt des dossiers pour la commission Vidéo du FCM
4 juin
Rencontre - Termm#2, rencontres Musiques actuelles et territoires d'Europe : enjeux et initiatives (jusqu'au 5 / Roubaix)
La Commission permanente de contrôle des sociétés de gestion et de répartition de droits a rendu son Rapport 2011. Elle y annonce une croissance des droits perçus (+ 12,7 % sur la période 2008 - 2010) qui s'explique, entre autres, par les nouveaux barèmes de rémunération équitable et la résolution d'un litige avec les chaînes de télévision.
Ce nouveau rapport qui examine les perceptions, répartitions et fonctionnement des 26 sociétés de gestion et de répartition de droits (SPRD) apporte une bonne surprise : après une période de stagnation des perceptions, ces dernières ont augmenté sensiblement de 2008 à 2010 et s'élèvent à 1,4 MD€.
Pourtant, au vu de la crise du disque qui persiste, il n'est pas étonnant que les droits de reproduction mécanique relevant de la SDRM chutent de 13,6 %, d'autant qu'ils sont affectés par la reprise en gestion directe par la SACD et la SCAM des droits en provenance de France Télévisions.
C'est du côté de la rémunération équitable perçue par la SPRÉ que l'on trouve matière à satisfaction : + 33,6 % ! "Cette rémunération bénéficie sensiblement de la redéfinition récente de ses barèmes et de la solution d'un litige avec les chaînes de télévision" explique la Commission permanente.
Si le rapport pointe ces satisfécits, il précise donc que cette croissance est due à des "facteurs exceptionnels" et non structurels.
Il constate également les manques et pointent certaines améliorations à apporter :
"Le montant des droits disponibles de même que le rythme des utilisations
ont augmenté depuis 2008 moins rapidement que les perceptions. Les affectations aux ayants droit représentent toujours à peine plus de 40 % des droits disponibles et moins des trois-quarts des perceptions de l'année."
"Les dépenses d'action artistique et culturelle n'ont pas suivi le la forte progression depuis 2008 des ressources consacrées à cette action."
A noter qu'entre deux lignes du rapport, la Commission encourage la Sacem à "indiquer plus clairement" les nouvelles possibilités ouvertes en matière d'apport et de retrait partiel de droits, et "prend acte de l'engagement de la société d'inclure dans la brochure Créateurs, adhérez à la SACEM une mention explicite de la possibilité de fractionner les apports."
Lire le Rapport 2011 de la Commission permanente de contrôle des sociétés de gestion et de répartition de droitsLe Conseil général des Hauts-de-Seine vient d'ouvrir l'appel à candidatures national qui se déroulera les 29 et 30 juin, dans le cadre de la 35ème édition de La Défense jazz festival.
Chaque année, en parallèle du La Défense jazz festival, le Conseil général organise un concours national. Cette manifestation est devenue à présent la plus importante du genre se déroulant en France et elle accueille, après sélection pour sa phase finale, dix formations.
Le concours se déroulera cette année les vendredi 29 et samedi 30 juin 2012, sur la grande scène de l'Esplanade de La Défense.
Les dix formations seront évaluées par un jury composé de professionnels du jazz.
Dossier d'inscription :
téléchargeable sur le site de Vallée Culture
par mail
par téléphone au 01 47 29 30 48
Date limite d'envoi du dossier : 26 mai 2012